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Après un long chemin pittoresque et mouvementé par de nombreux obstacles, la vie professionnelle  semble peu contrôlable. Auprès d’un entourage admirable et un respect ni connu  auparavant ni sous-estimé  prochainement. Question de confiance aveugle et une phase d’une vie intellectuelle avec des intellectuelles, lorsqu’on parle que de la culture, sous la tendresse  familiale exceptionnelle. Admettant l’inoccupation illustrée en période de détente avec un petit break de gastronomie chaude dans un hiver caractéristique pas comme les antécédents, suivit temporairement  par quelques notes musicales et rassemblement  amical. L’air, jadis,  se réintègre parfaitement, son atmosphère plante ses grains fleuris auprès d’une jouissance merveilleuse d’un temps qui passe rapidement en compagnie d’une concurrence journalière   qui fasse  l’appel à la progression bénéfique, loin de l’échec, c’est claire qu’aujourd’hui n’est guère comme hier et naguère pas comme demain, c’est l’esprit créatif, une sophistication sans arrêt  et un objectif régulièrement souligné, pas de chance pour le malheur,  l’effectif sera incessamment achevé.  En récapitulatif, l’expression de la vie restera la vie ni plus ni moins. Chacun ses fatalités, ses connaissances et ses problématiques. On ne distingue pas entre les classes mais on récapitule tout ça en égalité humaine et poids social selon les qualités, le travail et les qualités requises. Insistant sur la satisfaction utile pour vivre en équilibre. Sans opter à franchir les limites positionnées et finaliser les modes de vies supérieurs dans  le but de casser le bien par le mal et tenter d’acquérir  ces excellences en une façon facile et assez ludique par analyse  théorique sans toucher au terrain qui ressemble à un endroit  de cafouillage et une vision de bataille.  Est-ce la faute d’organisation ? Autrement dit, Est-ce les défauts de nos reflexes ou bien une disparition  de principes de bases ?   Admettant cela, à travers les distinctes idéologies et niveau d’assimilation acquis.  

Smahi Mohamed Amine  

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Ne craignez pas les sous-estimations douteuse, ni les regards à travers. On possédant un parfait principe à la fois banal et une excellente intelligence peu importe sa variété humaine. Les implications supérieures, exportés vers de nouvelles futures générations, n’oseraient à jamais de vous sous-évaluer. Fréquent-on qui, alors ?

L’éphémère et le temporaire, précieux dans les surprises, on aperçoit tout comprit quand on est jeune. Biensure qu’on grandit trop vite à chaque fraction de seconde. On ne ressent pas l’effet du temps qui se produise et se continue au moment de la réflexion. L’influence émotionnelle des faits passants forcément qui éjecte l’assimilation du « momentané » selon une influence d’un présent surement passable. Donc, en comprenant cela, une chose est certaine, ne pas s’étonner, c’est la meilleure solution !

Etre populaire dans la vie, est-ce un bon plaisir ! Les stars estiment sur la réaction de leurs fans, sans oublier les liens médiatiques pour se sentir lourd et célèbre. Leurs réputations est un mode de vivre et un choix de se sentir à l’abri. Parlant des gens, qui demandent incessamment la poursuite de ces stars, afin de recueillir leurs positivités sans délaisser le coté critique. Leurs imitations est un art et leurs manières est un style de survivre dans leurs entourages, seulement pour avoir un style exemplaire ou une présentation bienveillante. Qui ne veut pas briller ? La vie des stars est pratiquement serrée, on ne peut pas tout faire, ça c’est claire, mais on peut tout avoir et quasiment tout voir, vécu et entendre. La réalité des stars persiste sur le coté élégance et poursuite journalière. Un quotidien parfaitement luxueux. Jamais sans une fuite avec soit même. Un sentiment inhabituel enjolivé par de petits instants d’intimités, soi amis ou bien famille. Leur joie de vivre est incarcérée, disant renfermée sur la routine commune du public. Pas assez de fréquentations aléatoires. Pleins de rendez-vous et pleins de publicités. Ce sont les célébrités universelle, qui s’exclament  parfois dans leurs comportements déguisant pour satisfaire le publique concerné. Ces célébrités courent toujours derrière leurs progression et couvrent leurs inconvénients visiblement non percevant, entre argent et tolérance, la vie d’une star se manque toujours du coté simple, parfaitement souhaité pour vivre à l’heureux. Joie et peine, le titulaire contient  perpétuellement ces cadences de vitalité. On ne peut pas vivre seul tout le temps, avec l’autrui non plus. Mais une chose est certaine une vie d’une star restera toujours un malaise sensible, pourrit d’apparences et une surcharge mystérieuse qui laissait la célébrité, en bonne question de choisir son entourage, entre peuple, soi positif ou franchement négatif, ainsi qu’une intimité  satisfaisante et  complète, sans rentrer dans les détailles, vis-à-vis  les proches telle que l’aspect familiale et les nouvelles connaissances, très spécialement.

 Smahi Mohamed Amine  

     

 Y-a-t-il d’autres solutions bénéfique afin de remplacer cet art ?

Déjà entendu parler de la musique urbaine, l’ère de la sophistication technologique. Qui touchera la plus grande partie de la civilisation moderne.

Citons les catégories jeunes et Adolescents. Entre musique, sonore, paroles et instrument musicaux. Produite par une véracité d’évasion vis-à-vis l’échappement du réel, peu importe sa raison, soi mesuré par le plaisir ou bien le choque émotionnel et visible, dans un sens  d’éclat virtuel, afin de s’en sortir d’un surcharge quotidien. L’art de la musique, chacun son gout, qu’elle soit douce, classique ou bien électronique house…. La détente comme plaisir, en suite le croisement  des distincts types d’auditeurs. Diversifiés par genre et favorisé par de petits moments de joie individuels entrain d’écouter, danser ou vouloir s’amuser en sortant de l’ordinaire … Cela invoque l’abus. Si on précise que la musique malgré sa bonté et sa détente, contient des méfaits dangereux, surtout, les récidives des problèmes sociaux et publics, sans omettre sa folie, citant le Rock, Rap, Freestyle…  La musique a quasiment engendré le peuple contaminé par cette mauvaise coutume par défaut qui se relance chaque jour avec de cruelles nouveautés. La musique est une drogue, inconsciemment elle peut ruiner tout un cerveau et bouleverser un tant d’émotions et idées interne, visiblement claire sur les réactions humaines, c’est la faute de qui ? La musique à travers  ses paroles ou bien ses sonores assez dingues, invoque la seule raison majeure,  l’échappement  du réalisme et d’un présent méconnu, mené avec le virtuel et les illusions sans même se sentir que  ses messages font l’appel vers des maladies mentaux. Possible qu’après tout, sa restera une sorte de quiétude que les sentiments  ont en  besoin. La conscience est obligatoirement utile raison d’éviter la noyade  dans un labyrinthe infinie et son gène incomprise.

L’influence du son, envers l’imagination peu-utile concernant le style musicale trié par l’auditeur, sous une possibilité  trop exaspérante, telle qu’en voiture, oreillette…etc. Qui sont certainement délirante… les exemples se multiplient et le fléau  est capable, bien évidement. On ne peut pas vivre sans musique, c’est une réalité malgré ses effets secondaire.

Smahi Mohamed Amine 

Santé

Sens relationnel produit en mode communicatif ciblé qui se multiplie d’un coté entre deux communiquants ou plus. Une différenciation visible à travers les changements de personnage, métamorphosé et classé entre qualités des communiqués. Sans omettre le coté face à face traduit en entretien récapitulatif des circonstances suspects et situations sociologiquement en difficultés. Généralement on trouve ses études exploités chez les médecins, en faveur de leur traitement afin de réaliser un remède concrétisé et bénéfique consacré par une bonne attraction concernant les passions infectés. Une chose est certaine, on ne peut pas remédier quelquonque psychiquement ou bien physiquement en une  journée. Les clauses sont claires, ils font l’appel à l’urgence, l’entourage joue sa carte et le médecin préserve sa décision vis-à-vis une réclamation aléatoire sous un choc funeste et une finalité mystérieuse.

Smahi Mohamed Amine